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Les quinquas, « jeunes vieux ou vieux jeunes » ?!

Jusqu’à 50 ans, l’être humain est tourné vers l’extérieur. Il construit ses vies professionnelle, personnelle et sociale et existe essentiellement dans le regard de l’autre. Après, même si on est moins usés que nos aïeuls, les quinquas peuvent se sentir épuisés physiquement et moralement.

Aussi bizarre que cela puisse paraître, et derrière notre couche de vernis, nous faisons face à des situations absurdes et parfois même à une sensation de gâchis. Confrontés au « mythe de l’éternelle jeunesse », à l’image renvoyée par les magazines, il faut se rendre à l’évidence ! Nous ne sommes plus pareils, et ne le serons jamais plus. Même si la cinquantaine ne se traduit pas par des bouleversements physiques et physiologiques aussi intenses chez la femme que chez l’homme, les changements sont réels et influent sur le physique et le mental. Mais comment ne pas se sentir obligés de lutter contre le poids, les rides, la fatigue, la fragilité émotionnelle, le sentiment d’insécurité, le regard extérieur, etc. ? 

Certes, je dois faire le deuil de ma plénitude physique mais pas mentale ! Pour certains psychiatres et psychothérapeutes, la transition du milieu de vie est aussi déstabilisante que l’adolescence. Et tôt ou tard, il faudra affronter ce moment de restructuration personnel : «Abandonner mon ancien moi pour une nouvelle fondation».

Pour moi, la solution passe par un travail sur moi, pour apprendre le détachement et développer de la bienveillance envers moi-même, et par le yoga, l’auto-hypnose, la peinture et apprendre encore et toujours. Ce n’est pas de l’égoïsme mais la prise en compte de sa «persona», le «moi» intime selon Jung, qui a spontanément été mise en berne lors de la première phase de vie. Comme on peut l’imaginer, ce n’est pas toujours évident.

On quitte le grand huit de la vie pour une sorte de « manège enchanté, frappé au sceau de la sérénité ».

Pour moi, une beau quinqua est une personne vivante, lumineuse, joyeuse, riche de ses expériences. C‘est tout simplement une personne bienveillante, respectueuse et consciente du bonheur d’être en vie. Et cela quel que soit son âge! Alors mes amis quinquas ! Lâchons ! Acceptons ! Et passons du statut de «jeune vieille à celui de vieille jeune».

Parce qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien.

Alors, l’après 50 ans, comment l’avez-vous vécu ? Ou comment le vivez-vous ?

 


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